Inventaire d’amiante aux temps du Corona ?

Il est indéniable que nous vivons actuellement une période particulière. A cause du Coronavirus et des mesures exceptionnelles prises par le gouvernement pour contenir et prévenir sa propagation, notre vie quotidienne et professionnelle a connu un véritable glissement de terrain d'un jour à l'autre. En conséquence, beaucoup d'entre nous sont isolés chez eux et sont confrontés à des conditions de travail très différentes. Bien sûr, il n'en va pas autrement chez Tauw. Même si , en fait, l'impact pour certains de nos collègues est plus faible que pour d'autres.

09 avril 2020

Entretien avec un travailleur de terrain

Lundi dernier, nous avons eu une conversation avec Giovanni Polo, employé de terrain dans notre service d'inventaire d’amiante. Actuellement, Giovanni travaille dans le Limbourg Il y fait  un inventaire d’amiante qui relèvent de la mission de l'OVAM de toutes les écoles qui tombent sous  mission de l'OVAM.

Nous lui avons demandé comment son travail a évolué en raison de la situation actuelle, quels sont les avantages et les inconvénients que cela procure, et s'il a des conseils à donner aux personnes qui ont un problème d'amiante en ce moment.

Cher Giovanni. Le Coronavirus affecte-t-il votre travail ?

Oui, mes conditions de travail ont un peu changé. Normalement, je travaille dans des écoles qui bourdonnent de vie, et maintenant elles sont complètement vides. Actuellement ce sont les vacances de Pâques bien-sûr, mais il n'y avait pratiquement personne à l'école avant, ce qui bien facilite évidemment l'inventaire.

Comment ça ?

Et bien, avant la crise, j'arrivais parfois dans une école où 800 élèves étaient réunis dans un espace relativement petit, ce qui rendait le travail plus difficile. La direction de l'école avait également quelques fils à retordre. Car si des enfants sont présents et que vous devez prendre un échantillon d'une plaque ou l’autre, vous devez vraiment être très prudent. Il faut bien évidement quand-même faire attention, mais maintenant qu'il n'y a presque plus personne dans les bâtiments, j’ai une meilleure vision du site et il y a moins de risque de distraction. De cette façon, je travaille beaucoup plus rapidement.

Et la coopération avec le client a-t-elle changé ?

En principe non. Je prends rendez-vous par téléphone avec le client, en l'occurrence une école, et le conseiller en prévention compétent de ce groupe scolaire m'attend. Nous discutons brièvement ensemble et ensuite je me mets au travail.

Je suppose que vous tenez compte des mesures de distanciation sociale ?

Oui, bien sûr. Mais normalement, quand je fais mon travail sur le terrain, c'est toujours avec des gants et un masque, donc ça ne change pas grand-chose. Sauf que maintenant, les discussions se font à distance. (rires) Ah  oui, et les réunions se font également en ligne, bien sûr.

Et qu'en est-il de la collaboration avec les collègues ?

Je travaille souvent seul, donc je n'ai jamais de collègues sur le terrain. Je m'occupe de la demande d’offre. D'abord je me charge la tarification, puis je prends rendez-vous avec le client, et s'il commande, je me rends sur place pour faire le travail de terrain. J'envoie les échantillons que j'y recueille à notre laboratoire d'amiante. Je reçois les résultats d'analyse sous forme numérique au bureau, maintenant chez moi (rires), et je les transforme ensuite en un rapport que j'envoie au client. Je suis donc presque complètement indépendant.

Avez-vous des conseils à donner aux personnes ou aux entreprises qui ont un problème d'amiante en ce moment ?

Oui, appelez-nous (rires). Non, très franchement, je pense que les gens ont maintenant autre chose en tête qu'une tôle ondulée ou un toit avec de l'amiante. On le constate, la charge de travail a diminué. Normalement, nous recevons de nombreuses demandes d’offres de la part de cabinets d'architectes et de promoteurs de projets qui ont besoin d'urgence d'un inventaire en fonction d'une rénovation ou d'une démolition. Pour l'instant, la situation est plus ou moins au point mort.

Ironiquement, le moment serait bien choisi pour faire établir un inventaire d'amiante. Comme un bien pour un mal , la situation actuelle a rendu mon travail plus facile et plus rapide, et pas uniquement dans les écoles.

Peut-être que maintenant les gens ont tendance à bricoler eux-mêmes à une tôle d’amiante ou à essayer de trouver des réponses en raison du confinement, mais personnellement je ferais toujours appel à une entreprise spécialisée comme la nôtre pour inventorier l'amiante. Alors, vous vous sentirez quand-même plus rassuré.

Donc, mon conseil ? Contactez-nous et nous trouverons une solution ensemble.

 

Envie d'en savoir plus? Vous recherchez également un expert en matière d’amiante? Contactez notre expert Nicolas Brunet :

Email : nicolas.brunet@tauw.com
M : +32 (0)478 96 62 59

 

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